Vingt-cinq ans de chocs

Les crises sourcées depuis le 11 septembre 2001, leurs chevauchements et les liens entre elles. Rejouez les années, puis cliquez sur une crise pour voir ce qu’elle a touché.

Suivre une contagion

La frise, 2001-2026

En haut, les tendances de fond : les limites planétaires, le plancher social, le pétrole conventionnel, la désindustrialisation, les conflits. Au milieu, les crises, avec leur phase aiguë puis ce qui en reste. En bas, ce qui revient presque chaque été, et les chocs ponctuels. Cliquez sur une ligne pour voir ses liens et ses sources.

En oct. 2026
en phase aiguë
en comptant les séquelles
Les compteurs portent toujours sur toute la sélection.
Liens :

Règle des liens : un lien n’entre dans la frise que si une source établit le mécanisme ou constate le lien. Une coïncidence dans le temps ne suffit pas. Chaque lien porte sa source, l’adresse où la lire et son statut : vérifié à la source, source secondaire ou hypothèse. Quand une source sérieuse le conteste, la contestation est affichée avec le lien. La frise n’est pas exhaustive : elle retient une sélection de crises, de chocs et de liens documentés. L’absence d’un lien ne veut pas dire qu’il n’existe pas, seulement que nous ne l’avons pas encore documenté.

tendance de fond dans la limite phase aiguë séquelle sourcée, comptée séquelle à vérifier, non comptée toujours en cours choc ponctuel

Courbe bleue : crises en phase aiguë. Courbe orange : en comptant aussi leurs séquelles. Une séquelle n’est comptée que si un indicateur nommé et sourcé, même par une source secondaire, montre qu’on n’est pas revenu à l’état d’avant (les prix, la production…) ; sans cette règle, rien ne finirait jamais et la courbe monterait par construction. Ces comptes dépendent de la sélection : ils illustrent l’accumulation, ils ne mesurent pas la fréquence des crises dans le monde. Pour la tendance, voir les séries ci-dessous.

Lire la frise en texte : toutes les crises, année par année

Tendances de fond

  • Changement climatique, limite dépassée. CO₂ à 423 ppm pour une limite à 350 ; forçage radiatif de +2,97 W/m² pour une limite à +1. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Intégrité de la biosphère, limite dépassée. Plus de 100 extinctions par million d’espèces et par an, pour une limite à 10 ; 30 % de la production végétale appropriés par l’humanité, pour une limite à 10 %. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Changement d’usage des sols, limite dépassée. Couverture forestière mondiale tombée à environ 59 %, pour une limite à 75 %. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Eau douce, limite dépassée. Débits des cours d’eau perturbés sur 22,6 % des terres et humidité des sols sur 22 %, pour des limites autour de 12 à 13 %. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Cycles de l’azote et du phosphore, limite dépassée. Environ 165 millions de tonnes d’azote fixées chaque année pour l’agriculture, pour une limite à 62 ; 18,2 millions de tonnes de phosphore, pour une limite à 6,2. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Nouvelles entités (plastiques, chimie), limite dépassée. Des milliers de substances, plastiques et produits chimiques rejetés chaque année sans évaluation suffisante ; la limite, aucune substance non testée, reste dépassée. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Acidification des océans, limite dépassée. Dépassée pour la première fois dans l’évaluation de 2025 : saturation en aragonite des eaux de surface à 2,84, sous la limite révisée de 2,86. Les organismes à coquille sont déjà touchés, surtout dans les régions polaires et côtières. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Aérosols atmosphériques, dans la limite. Dans la limite au niveau mondial et en amélioration (écart entre les deux hémisphères à 0,063, pour une limite à 0,10) ; la pollution aux particules reste forte dans certaines régions. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Couche d’ozone, dans la limite. Dans la limite (285,7 unités Dobson, pour un seuil à 277), stable et en lente reconstitution grâce au protocole de Montréal ; le trou au-dessus de l’Antarctique persiste. (vérifié à la source. Source : Planetary Health Check 2025, PIK, résumé exécutif.)
  • Alimentation, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population sous-alimentée : 13 % en 2000-2001, 10 % en 2021-2022. Population en insécurité alimentaire modérée ou grave : 23 % en 2015, 29 % en 2021-2022, en hausse. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Santé, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population vivant dans des pays où la mortalité avant 5 ans dépasse 25 pour 1 000 naissances : 75 %, puis 42 %. Population vivant dans des pays sans couverture élevée des services de santé essentiels : 79 %, puis 28 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Éducation, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Adultes (15 ans et plus) illettrés : 23 %, puis 16 %. Jeunes adultes (21 à 23 ans) sans études secondaires complètes : 61 %, puis 37 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Revenu et travail, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population sous le seuil de pauvreté sociétale (la moitié du revenu médian du pays, sans descendre sous 15 dollars par jour) : 85 %, puis 73 %. Jeunes de 15 à 24 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation : 25 % en 2005, 21 % en 2021-2022. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Eau et assainissement, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population sans eau potable gérée en toute sécurité : 39 %, puis 37 %, presque sans changement. Population sans assainissement géré en toute sécurité : 66 %, puis 42 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Énergie, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population sans électricité : 21 %, puis 8 %. Population sans combustibles ni technologies propres pour cuisiner, se chauffer et s’éclairer : 50 %, puis 27 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Connectivité, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population sans accès à internet : 93 %, puis 37 %. Part des citadins sans accès commode aux transports publics : 53 % en 2020, sans série dans le temps. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Logement, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Part des citadins vivant dans des bidonvilles ou un habitat informel : 40 %, puis 32 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Égalité, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Indice d’inégalité de genre (santé reproductive, autonomie, emploi), pondéré par la population : 46, puis 35. Aucun indicateur mondial ne suit les écarts entre groupes ethniques ou raciaux. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Cohésion sociale, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population déclarant n’avoir personne sur qui compter en cas de difficulté : 21 % en 2005, 24 % en 2021-2022, sans évolution nette. Population vivant dans des pays où les 10 % les plus riches gagnent au moins deux fois plus que les 40 % les plus pauvres : 72 %, puis 65 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Voix politique, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population vivant dans des pays gouvernés par un régime autocratique : 46 %, puis 71 %, en hausse. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Paix et justice, sous le plancher social. Monde, en 2000-2001 puis en 2021-2022. Population percevant une corruption généralisée au gouvernement et dans les entreprises : 80 % en 2005, 75 % en 2021-2022. Population vivant dans des pays où le taux d’homicide atteint 5 pour 100 000 ou plus : 29 %, puis 20 %. (vérifié à la source. Source : Fanning et Raworth, Nature, 2 octobre 2025, tableau 1, moyennes 2000-2001 et 2021-2022.)
  • Après le pic du pétrole conventionnel, depuis 2006. Selon l’AIE, la production de pétrole brut a culminé en 2006, à 70 millions de barils par jour, et ne retrouverait plus ce niveau ; la croissance viendrait des liquides de gaz naturel et des pétroles non conventionnels. (vérifié à la source. Source : AIE, World Energy Outlook 2010, scénario central.)
  • Conflits actifs dans le monde, depuis avant 2001. 56 conflits actifs en 2024, le nombre le plus élevé depuis 1945 ; 92 pays impliqués dans des conflits hors de leurs frontières. (vérifié à la source. Source : Institute for Economics & Peace, Global Peace Index 2024.)
  • Désindustrialisation, depuis les années 1980. Emploi manufacturier passé d’environ 5,1 millions en 1980 à moins de 2,9 millions au début des années 2010 ; part de l’industrie manufacturière dans la valeur ajoutée divisée par deux depuis 1970. La tendance est mondiale, mais plus forte en France : de 1995 à 2017, 900 000 emplois manufacturiers perdus, soit −27 %, contre −13 % dans l’UE et −6 % en Allemagne. (vérifié à la source. Source : Insee (2012) ; DGE, Thémas n° 20 (2024), pour 1995-2017 ; DG Trésor.)
  • Mondialisation des échanges, depuis les années 1990. Commerce mondial (exportations et importations) : 38 % du PIB mondial en 1990, 50 % en 2000, 60 % en 2008, 57 % en 2024. Selon l’IPBES, le commerce mondial a été multiplié par dix en cinquante ans, et l’éloignement entre lieux de production et de consommation déplace les gains et les dommages, pour l’économie comme pour la nature. (vérifié à la source. Source : Banque mondiale, commerce en % du PIB (NE.TRD.GNFS.ZS, mise à jour du 8 octobre 2026) ; IPBES, évaluation mondiale, résumé pour les décideurs, 2019.)
  • Court-termisme financier, depuis les années 1990. Dans les entreprises cotées de l’Union européenne, les versements aux actionnaires (dividendes et rachats d’actions) passent de moins de 1 % du chiffre d’affaires en 1992 à près de 4 % en 2018, tandis que l’investissement rapporté au chiffre d’affaires recule depuis le début des années 2000. L’IPBES range « la priorité donnée aux gains de court terme, individuels et matériels » parmi les trois causes profondes du déclin de la nature. La mesure de l’étude européenne est contestée : ses critiques jugent plus pertinents les versements nets des levées de capital. (vérifié à la source. Source : Commission européenne et EY, Study on directors’ duties and sustainable corporate governance, juillet 2020 ; IPBES, évaluation du changement transformateur, décembre 2024 ; critique : Roe, Spamann, Fried et Wang, Yale Journal on Regulation, 2021.)
  • Polluants dans nos corps, depuis undefined. Cadmium : en France, en Belgique et en Espagne, environ 23 % des cas d’ostéoporose des femmes de plus de 55 ans sont attribuables à cette exposition, surtout par l’alimentation et le tabac. PFAS : une partie de la population européenne dépasse la dose tolérable. Microplastiques : une revue de la Fondation Oswaldo Cruz recense des effets toxiques (lésions de l’ADN, troubles métaboliques, stress oxydatif), surtout établis chez l’animal. Toutes les substances ne se valent pas : pour le PFBA, la toxicité observée sur le foie de la souris n’est pas directement extrapolable à l’homme. (vérifié à la source. Source : ANSES, avis du 18 février 2026 sur le cadmium, citant Ougier et al. (2021) ; EFSA, 2020 ; Fondation Oswaldo Cruz, Microplastics and the impacts of the tobacco production chain, 2025 ; ANSES, valeurs toxicologiques de référence du PFBA, 2025.)
  • Déterminants commerciaux de la santé, depuis avant 2001. Selon l’OMS, quatre produits, le tabac, les aliments ultra-transformés, les combustibles fossiles et l’alcool, causent 19 millions de décès par an dans le monde, soit 34 % des décès, dont 2,7 millions dans la région Europe. La concentration de ces industries leur donne le pouvoir de faire obstacle aux réglementations d’intérêt public qui toucheraient leurs marges. (vérifié à la source. Source : OMS Europe, Commercial determinants of noncommunicable diseases in the WHO European Region, 12 juin 2024.)
  • Décrochage économique européen, depuis 2002. L’écart de PIB entre l’Union européenne et les États-Unis (prix de 2015) passe d’un peu plus de 15 % en 2002 à 30 % en 2023 ; environ 70 % de l’écart de PIB par habitant tient à une productivité plus faible. La part de l’Union dans le commerce mondial recule nettement depuis la pandémie, et la concurrence chinoise touche près de 40 % des secteurs exportateurs de la zone euro, contre 25 % en 2002. (vérifié à la source. Source : Mario Draghi, The future of European competitiveness, partie A, septembre 2024.)
  • Forêts françaises affaiblies, depuis 2014. Mortalité des arbres doublée en dix ans (de 7,4 à 15,2 millions de m³ par an entre 2005-2013 et 2014-2022) et croissance ralentie de 4 % : le bilan net du volume de bois sur pied est divisé par deux. Les forêts absorbent encore 39 millions de tonnes de CO₂ par an en moyenne sur 2014-2022, mais certains massifs perdent plus de bois qu’ils n’en produisent. En cause selon l’IGN : manque d’eau, températures élevées, insectes et champignons. (vérifié à la source. Source : IGN, Inventaire forestier national, dossier de presse d’octobre 2024.)
  • Ponts routiers dégradés, depuis 2009. Au moins 25 000 ponts en mauvais état structurel en 2019 : 7 % des ponts de l’État, 8,5 % de ceux des départements, sans doute 18 à 20 % de ceux des communes, dont certaines ignorent l’état, voire le nombre. Les ponts nécessitant un entretien important ont fortement augmenté en dix ans. En cause selon le Sénat : le vieillissement, un sous-investissement chronique, et un réchauffement qui multiplie les événements extrêmes ; quatre ponts détruits par les inondations de l’Aude en octobre 2018. (vérifié à la source. Source : Sénat, rapport d’information n° 609 sur la sécurité des ponts, juin 2019.)
  • Inégalités et ascenseur social en panne, depuis undefined. En France, il faut plus de six générations à une personne du bas de l’échelle des revenus pour rejoindre la moyenne : selon les économistes de l’OCDE, l’inégalité des chances perpétue les situations de génération en génération, « l’ascenseur social est en panne et depuis longtemps ». En 2023, la baisse du niveau de vie des plus modestes et la hausse de celui des plus aisés portent les inégalités à des niveaux parmi les plus élevés depuis 30 ans : les 20 % les plus aisés perçoivent 4,5 fois plus que les 20 % les plus modestes. (vérifié à la source. Source : OCDE, blog Ecoscope, 25 février 2019, d’après « L’ascenseur social en panne ? » (2018) ; Insee Première n° 2063, juillet 2025.)
  • Confiance dans l’information, depuis les années 2010. Sur les marchés étudiés par le Reuters Institute, 40 % des personnes font confiance à l’information : un niveau stable depuis trois ans, après un net recul sur dix ans. 40 % évitent parfois ou souvent l’actualité, contre 29 % en 2017, et 58 % s’inquiètent de ne pas savoir distinguer le vrai du faux en ligne (46 % en Europe de l’Ouest). (vérifié à la source. Source : Reuters Institute, Digital News Report 2025, résumé.)
  • Électricité des centres de données, depuis 2017. Les centres de données consomment environ 415 TWh en 2024, 1,5 % de l’électricité mondiale, en hausse d’environ 12 % par an depuis 2017. L’AIE prévoit plus qu’un doublement, vers 945 TWh en 2030, un peu plus que la consommation actuelle du Japon ; l’intelligence artificielle est le premier moteur de cette hausse. (vérifié à la source. Source : AIE, Energy and AI, résumé, avril 2025.)

2001

2003

2004

  • Tsunami de l’océan Indien, choc ponctuel, 26 déc. 2004. Près de 228 000 morts ou disparus autour de l’océan Indien, dont 167 540 en Indonésie. (vérifié à la source. Source : NOAA, centre national de données géophysiques.)

2005

  • Ouragan Katrina, choc ponctuel, 29 août 2005. La Nouvelle-Orléans inondée à 80 % environ, près de 1 400 morts ; une part importante du raffinage américain interrompue. (vérifié à la source. Source : NOAA, National Hurricane Center, rapport sur Katrina.)

2007

  • Crise alimentaire mondiale, crise, juin 2007 → déc. 2008 (dates approximatives). Flambée des prix du blé, du riz et du maïs, jusqu’au pic de l’indice des prix alimentaires de la FAO en juin 2008, alors un record ; 75 millions de personnes de plus souffrent de la faim en 2007 ; émeutes et manifestations dans de nombreux pays, d’Haïti à l’Égypte. Ce qui reste : Les prix ne sont jamais redescendus à leur niveau d’avant : en termes réels, l’indice de la FAO passe de 81 en 2006 à 115 en 2008, 119 en 2011 et 123 en 2022, son plus haut niveau depuis 1975 ; il est encore à 112 en 2026, près de 40 % au-dessus de 2006. La faim touche encore environ 673 millions de personnes en 2024. (vérifié à la source). (vérifié à la source. Source : FAO, L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde 2008 ; ONU, Report on the World Social Situation 2011, chapitre IV ; dates de début et de fin approximatives.)
  • Crise financière de 2008, crise, août 2007 → déc. 2009 (dates approximatives). Du 9 août 2007, quand le marché monétaire européen se grippe, à la faillite de Lehman Brothers, puis la récession mondiale de 2009 (PIB mondial en recul de 1,3 %). Ce qui reste : Dix ans après, environ 85 % des économies frappées par une crise bancaire en 2007-2008 produisent encore moins que leur tendance d’avant la crise ; le FMI relève aussi une hausse des inégalités et une forte accumulation de dette publique. Constat de 2018, à actualiser avant de l’afficher comme toujours en cours. (à vérifier). (vérifié à la source. Source : BCE, bulletin mensuel de septembre 2007 ; Banque mondiale, croissance du PIB mondial ; fin de période conventionnelle.)

2008

  • Baril à 145 dollars, choc ponctuel, 3 juil. 2008. Record du prix du pétrole : 145,31 dollars le baril de WTI au comptant le 3 juillet 2008, avant l’effondrement des cours de l’automne. (vérifié à la source. Source : EIA, juillet 2008.)
  • Faillite de Lehman Brothers, choc ponctuel, 15 sept. 2008. La crise financière devient mondiale. (vérifié à la source. Source : Lehman Brothers, formulaire 8-K déposé auprès de la SEC.)

2010

  • Tempête Xynthia, choc ponctuel, 28 févr. 2010. Submersion du littoral atlantique ; une cinquantaine de morts en France. (source secondaire. Source : Sénat, mission d’information sur Xynthia (2010) ; INRAE.)
  • Crise des dettes de la zone euro, crise, mai 2010 → juil. 2012. Du premier plan d’aide à la Grèce au « whatever it takes » de la BCE. (vérifié à la source. Source : Eurogroupe, déclaration du 2 mai 2010 ; BCE, discours de Mario Draghi à Londres, 26 juillet 2012.)

2011

2014

2015

2016

  • Brexit, crise, juin 2016 → déc. 2020. Du vote de sortie (51,9 % des voix) à la fin de la période de transition ; l’accord de commerce et de coopération s’applique depuis le 1er janvier 2021. Ce qui reste : Exportations et importations inférieures d’environ 15 %, productivité de long terme inférieure d’environ 4 % à ce qu’elles auraient été dans l’UE : estimation de l’OBR, jugée toujours valable en mars 2024. (vérifié à la source). (vérifié à la source. Source : Commission électorale britannique (référendum du 23 juin 2016) ; Commission européenne ; OBR.)
  • Faillite de Hanjin Shipping, choc ponctuel, 31 août 2016. 96 porte-conteneurs bloqués en mer ou devant les ports. (source secondaire. Source : Seatrade Maritime.)

2017

  • NotPetya, choc ponctuel, 27 juin 2017. Un logiciel destructeur paralyse Maersk, qui en chiffre le coût à 200 à 300 millions de dollars, et Saint-Gobain. (source secondaire. Source : Maersk, rapport semestriel d’août 2017, cité par Seatrade Maritime.)
  • Ouragan Irma, choc ponctuel, 6 sept. 2017. Saint-Martin et Saint-Barthélemy dévastées. (vérifié à la source. Source : Météo-France.)

2018

2019

  • Crise de Boeing, crise, mars 2019 → nov. 2020. Vingt mois d’interdiction de vol du 737 MAX aux États-Unis, de mars 2019 à novembre 2020, et plus longtemps ailleurs. Ce qui reste : Production gelée par la FAA après l’incident du 5 janvier 2024 ; relevée de 38 à 42 avions par mois en octobre 2025 avec son accord, passage à 47 engagé au deuxième trimestre 2026. Dette de 45,9 milliards de dollars mi-2026. Le 737 MAX 7 n’est certifié que le 3 août 2026 ; Boeing attendait encore en juillet 2026 la certification du MAX 10 dans l’année. (vérifié à la source). (vérifié à la source. Source : FAA, chronologie officielle du 737 MAX.)
  • Incendie de Lubrizol, choc ponctuel, 26 sept. 2019. Usine Seveso à Rouen ; vente des productions agricoles suspendue dans 216 communes de cinq départements, jusqu’à la mi-octobre. (vérifié à la source. Source : Assemblée nationale, réponse du ministère de l’Agriculture.)

2020

  • Covid-19, crise, janv. 2020 → mai 2023. De la déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale à sa levée par l’OMS. (vérifié à la source. Source : OMS, déclaration du 5 mai 2023.)
  • Pénurie de masques, choc ponctuel, 1 mars 2020. Au début de la pandémie, des masques introuvables : le stock d’État, réduit dans les années 2010, n’avait pas été renouvelé en 2018. Au 15 juin, sur 3,9 milliards de masques commandés, 2,7 milliards l’ont été en Chine. (vérifié à la source. Source : Sénat, commission d’enquête, rapport n° 199, décembre 2020.)
  • Pénurie de semi-conducteurs, crise, déc. 2020 → juin 2023 (dates approximatives). Chaînes automobiles et électroniques à l’arrêt faute de puces : stocks médians tombés de 40 jours en 2019 à moins de 5 jours en 2021, pour une demande jusqu’à 17 % plus forte. (vérifié à la source. Source : Département du Commerce des États-Unis, 25 janvier 2022 ; dates de début et de fin approximatives.)

2021

  • Incendie d’OVHcloud, choc ponctuel, 10 mars 2021. Un centre de données de Strasbourg (SBG2) détruit, un autre endommagé. (vérifié à la source. Source : OVHcloud, communiqué du 10 mars 2021.)
  • Ever Given bloque Suez, choc ponctuel, 23 mars 2021. Six jours de canal fermé, du 23 au 29 mars 2021. (source secondaire. Source : Autorité du canal de Suez, citée par la presse.)
  • Inflation au-dessus de 2 % (zone euro), crise, juil. 2021 → août 2024. Au-dessus de 2 % sans interruption de juillet 2021 à août 2024, avec un pic à 10,6 % en octobre 2022 ; de nouveau entre 2,2 et 2,5 % de novembre 2024 à avril 2025. Ce qui reste : Le rythme est retombé, pas les prix : plus de 14 % de hausse en quatre ans en France, 24 % pour l’énergie, 23 % pour l’alimentation. (vérifié à la source). (vérifié à la source. Source : Eurostat, indice des prix à la consommation harmonisé, série publiée par la BCE.)
  • Crise du gaz en Europe, crise, sept. 2021 → mars 2023 (dates approximatives). Prix de gros du gaz multipliés : au point d’échange français (PEG), 98 €/MWh en moyenne en 2022, contre environ 20 habituellement, avec un pic à 227,5 €/MWh le 29 août 2022. Ce qui reste : Énergie durablement plus chère en Europe qu’aux États-Unis : en 2024, électricité 2 à 3 fois et gaz 4 à 5 fois plus chers pour les entreprises. (vérifié à la source). (vérifié à la source. Source : CRE, rapport annuel à la Commission européenne, juillet 2023.)
  • Réacteurs à l’arrêt (corrosion), crise, déc. 2021 → mars 2023 (dates approximatives). Corrosion sous contrainte détectée fin 2021 : fin août 2022, 32 réacteurs sur 56 à l’arrêt, maintenance comprise. En 2022, la France importe plus d’électricité qu’elle n’en exporte, pour la première fois depuis 1980 (16,5 TWh). (source secondaire. Source : RTE, bilan électrique 2022 ; EDF, cité par l’AFP, août 2022.)

2022

2023

  • Finances publiques françaises, crise, janv. 2023 → en cours (dates approximatives). Déficit public à 5,4 % du PIB en 2023, 5,8 % en 2024 et 5,1 % en 2025 ; dette à 115,6 % du PIB fin 2025, contre 112,6 % un an plus tôt. En 2024, les prélèvements obligatoires sont inférieurs de 40,9 milliards d’euros (1,4 point de PIB) aux prévisions, dont 0,7 point hérité de 2023 ; selon la Cour des comptes, la dégradation de 2024 tient pourtant d’abord aux dépenses. (vérifié à la source. Source : Insee, comptes des administrations publiques, mars 2026 ; Cour des comptes, situation et perspectives des finances publiques, juin 2025.)
  • Pouvoir d’achat et pauvreté, crise, janv. 2023 → en cours. Taux de pauvreté monétaire à 15,4 % en 2023, le plus haut depuis le début de la série en 1996 : 9,8 millions de personnes, 650 000 de plus qu’en 2022. En cause notamment, la fin des mesures de soutien au pouvoir d’achat de 2022. Le taux est stable en 2024, à 15,4 %. (vérifié à la source. Source : Insee Première n° 2063, juillet 2025 ; n° 2117, juillet 2026, données 2024.)
  • Faillite de SVB, chute de Credit Suisse, choc ponctuel, 10 mars 2023. Silicon Valley Bank fermée le 10 mars 2023, après plus de 40 milliards de dollars de retraits en un jour. Selon la Fed, son conseil « a fait passer les profits de court terme avant une gestion efficace des risques », et la rémunération des dirigeants était indexée sur les bénéfices à court terme, sans indicateur de risque. Mi-mars, Credit Suisse, minée par des scandales à répétition et des erreurs de gestion, frôle l’insolvabilité et est reprise par UBS ; selon la FINMA, ses rémunérations variables restaient élevées même les années de fortes pertes. (vérifié à la source. Source : Fed, Review of the Federal Reserve’s Supervision and Regulation of Silicon Valley Bank, 28 avril 2023 ; FINMA, rapport sur la crise de Credit Suisse, 19 décembre 2023.)
  • Guerre au Soudan, crise, avr. 2023 → en cours. Depuis le 15 avril 2023, guerre entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide, et reprise des violences au Darfour : près de 13 millions de personnes forcées de fuir, dont plus de 3,2 millions hors du pays. (vérifié à la source. Source : HCR, Sudan emergency, mise à jour de décembre 2025.)
  • Canal de Panama restreint, choc ponctuel, 1 juin 2023. Depuis juin 2023, nombre et taille des navires limités, faute d’eau dans le lac Gatún, après l’une des années les plus sèches jamais mesurées au Panama. Selon World Weather Attribution, El Niño explique l’essentiel du déficit de pluie, aggravé par une demande en eau croissante ; l’étude ne peut pas attribuer cet assèchement au réchauffement. (vérifié à la source. Source : World Weather Attribution, 1er mai 2024.)
  • Campagne RRN (Doppelgänger), choc ponctuel, 13 juin 2023. Viginum révèle une campagne de manipulation de l’information visant plusieurs États européens depuis septembre 2022, dont la France : contenus prorusses sur la guerre en Ukraine, faux sites imitant des médias et des sites gouvernementaux, faux comptes. Objectif : discréditer le soutien occidental à l’Ukraine et « désolidariser la société civile des instances gouvernantes ». (vérifié à la source. Source : SGDSN, Viginum, synthèse du 13 juin 2023.)
  • Restrictions chinoises sur le gallium et le germanium, choc ponctuel, 3 juil. 2023. Le 3 juillet 2023, la Chine soumet à licence l’exportation du gallium et du germanium, deux métaux des semi-conducteurs. Selon la BCE, ces restrictions n’ont pas sensiblement affecté la consommation américaine en 2023 et 2024 : le commerce a été réacheminé par des pays tiers. (vérifié à la source. Source : BCE, Occasional Paper n° 384 ; annonce du ministère chinois du Commerce du 3 juillet 2023, licences exigées à partir du 1er août, rapportée par le cabinet Covington.)
  • Attaque du 7 octobre, guerre à Gaza, choc ponctuel, 7 oct. 2023. Attaque du Hamas contre des villes israéliennes proches de la bande de Gaza et le centre d’Israël : civils tués, blessés et enlevés. Puis guerre dans la bande de Gaza. (vérifié à la source. Source : ONU, déclaration du porte-parole du Secrétaire général, 7 octobre 2023.)
  • Mer Rouge et Bab el-Mandeb, crise, nov. 2023 → en cours. Attaques houthies contre les navires depuis novembre 2023 ; de janvier à août 2026, le canal de Suez à un peu plus de la moitié de son trafic d’avant-crise ; depuis juillet 2026, blocus houthi contre l’Arabie saoudite et trafic effondré au détroit de Bab el-Mandeb. (source secondaire. Source : AFP, citant PortWatch (FMI) et Kpler, juillet à septembre 2026.)

2024

2025

  • Surprime CatNat à 20 %, choc ponctuel, 1 janv. 2025. Surprime catastrophes naturelles de 12 à 20 % sur l’habitation et les biens professionnels (de 6 à 9 % sur les véhicules), fixée par l’arrêté du 22 décembre 2023. (vérifié à la source. Source : Arrêté du 22 décembre 2023, Journal officiel.)
  • Plan de réarmement européen, choc ponctuel, 4 mars 2025. Plan ReArm Europe : près de 800 milliards d’euros mobilisables pour la défense, surtout par l’assouplissement des règles budgétaires des États, dont 150 milliards de prêts européens. (vérifié à la source. Source : Commission européenne, déclaration d’Ursula von der Leyen, 4 mars 2025.)
  • Droits de douane universels américains, choc ponctuel, 2 avr. 2025. Droit additionnel de 10 % sur presque toutes les importations, et taux plus élevés selon les pays ; il s’ajoute aux surtaxes sur l’acier et l’aluminium, à 25 % depuis le 12 mars. (vérifié à la source. Source : Maison-Blanche, décret du 2 avril 2025.)
  • Panne ibérique, choc ponctuel, 28 avr. 2025. Espagne et Portugal continentaux sans électricité. Selon le rapport final des gestionnaires de réseau européens, une combinaison de facteurs : oscillations, lacunes dans le contrôle de la tension, déconnexions rapides de production en Espagne, jusqu’aux déconnexions en cascade. En France, quelques foyers du Pays basque, quelques minutes. (vérifié à la source. Source : ENTSO-E, rapport final du panel d’experts, 20 mars 2026 ; pour la France, Le360 avec l’AFP, 28 avril 2025.)
  • Prix de la mémoire informatique, crise, oct. 2025 → en cours (dates approximatives). TrendForce prévoit pour le premier trimestre 2026 une hausse de 90 à 95 % des prix contractuels de la mémoire vive, la plus forte jamais enregistrée en un trimestre. (vérifié à la source. Source : TrendForce, 2 février 2026, prévision.)

2026

  • Crise du détroit d’Ormuz, crise, févr. 2026 → en cours. La guerre qui commence le 28 février 2026 au Moyen-Orient ferme de fait le détroit : à la mi-mars, les exportations de pétrole brut et de produits raffinés qui le traversent tombent sous 10 % de leur niveau d’avant le conflit. Un accord intérimaire entre les États-Unis et l’Iran, à la mi-juin, ouvre la voie à une réouverture ; le trafic remonte, à 10,9 millions de barils par jour dans le rapport d’octobre 2026, mais reste menacé par de nouvelles attaques. (vérifié à la source. Source : AIE, communiqué du 11 mars 2026 ; Gas Market Report, troisième trimestre 2026 ; Oil Market Report, octobre 2026.)
  • Canicule et panne à Toulouse, choc ponctuel, 22 juin 2026. 10 000 foyers de Toulouse et Balma privés d’électricité plus d’une heure : le sol surchauffé endommage les jonctions des câbles souterrains. (source secondaire. Source : France 3 Occitanie, 23 juin 2026, citant Enedis.)
  • Golfech arrêté par anticipation, choc ponctuel, 9 juil. 2026. EDF arrête le réacteur en service avant que la Garonne n’atteigne 28 °C en aval de la centrale, limite fixée par l’arrêté du 18 septembre 2006 ; l’autre réacteur était en maintenance. (source secondaire. Source : EDF, cité par l’AFP (9 juillet 2026) ; ASN, décision 2022-DC-0728, article 22 de l’arrêté.)

Récurrences

Guerres selon l’université d’Uppsala

Règle : au moins 1 000 morts au combat dans l’année, dans un conflit impliquant au moins un État. Conflits armés, soit au moins 25 morts au combat dans l’année, dans un conflit impliquant au moins un État : 65 en 2025.

Séries de référence

Séries publiées par des institutions, sur la même période.

Défaillances d’entreprises en France

Après le pic de 2009, les aides de 2020-2021 ont repoussé les faillites ; elles dépassent depuis 2024 la moyenne d’avant la pandémie, et atteignent en 2025 le plus haut niveau depuis le début de la série, en 2000.

Banque de France, série mensuelle corrigée des variations saisonnières et des jours ouvrables, reprise par l’Insee (extraction du 15 juillet 2026) ; sommes annuelles et moyenne 2010-2019 (58 815) calculées par l’Observatoire sur ces données corrigées. En données brutes, la Banque de France donne une moyenne de 59 342 (bulletin n° 265, juillet 2026). Statut : vérifié.

Chaleur accumulée par l’océan

Sous les crises visibles, une tension lente : entre la surface et 2 000 m, l’océan n’a cessé d’accumuler de l’énergie.

NOAA/NCEI, anomalie annuelle en zettajoules ; données du labo Chaleur océanique, audité le 3 octobre 2026.

Impôts et cotisations, rapportés à la richesse produite

42,7 % du PIB en 2024, soit le niveau de 2005, après un pic à 45,3 % en 2017. Les recettes sont restées en deçà des prévisions en 2023 et 2024, pendant que la charge de la dette augmentait. La dette dépend aussi des dépenses, que cette courbe ne montre pas. L’axe commence à 35 %.

Insee, comptes nationaux annuels, base 2020 ; hors cotisations sociales imputées et crédits d’impôt ; 2024 semi-définitif, 2025 provisoire ; écarts aux prévisions : Cour des comptes, juin 2025. Statut : vérifié.

Pertes assurées dues aux catastrophes naturelles : 137 milliards de dollars en 2024, et 57 % des pertes économiques n’étaient pas assurées. En 2025 : 107 milliards, sous les 140 milliards de la tendance de long terme (+5 à 7 % par an en termes réels). Pour Swiss Re, ce répit ne traduit pas une baisse du risque sous-jacent : la prochaine grande catastrophe coûtera nettement plus.

vérifié Swiss Re Institute, sigma 1/2025 (29 avril 2025) et sigma 1/2026

Une chaîne de contagion, de la guerre en Ukraine aux faillites

Quatre passages, dont trois sourcés ; le dernier reste une hypothèse.

Chaque maillon renvoie à sa ligne de la frise. Les trois premiers passages sont sourcés (CRE, BCE) ; le dernier, des taux aux faillites, reste une hypothèse : la Banque de France explique la hausse par le rattrapage après les aides et par des structures financières dégradées.

Vos propres dépendances

Les questions à poser dans votre organisation sont sur la page Agir.