Surplus océanique · 1980 – 2050
Simulation & compteur →Borne basse : scénario SSP2-4.5 (modèle 2-réservoirs). Borne haute : si l'accélération 2019–2026 se prolongeait, comparaison pédagogique, pas une prévision ni une marge IAP.
EEI prolongé (scénarios SSP), suit mieux l'accélération du déséquilibre radiatif que le seul modèle 2-réservoirs. Méthode →
- Tendance océanique lissée sur 20 ans (moindres carrés)
- Tendances scénarios (2026–2050)
- Fourchette illustrative (2026–2050)
- Tendance récente (référence)
Concentration atmosphérique de CO₂ · Mauna Loa
Le forçage radiatif qui alimente le surplus océanique est lié à l'accumulation de CO₂ dans l'atmosphère. Courbe des moyennes annuelles publiées par NOAA GML (Keeling Curve).
Le CO₂ s'arrête en 2026 (observations et extrapolation courte) : seul le surplus océanique est projeté au-delà, selon les scénarios choisis.
- CO₂ (ppm)
- Tendance mobile 5 ans
- Seuil 400 ppm (2015)
Source : NOAA Global Monitoring Laboratory · Mauna Loa Observatory. 2026 : valeur extrapolée.
Température de surface océanique · juillet 2026
Dernier bulletin Copernicus : juillet 2026 est le mois de juillet le plus chaud jamais mesuré à la surface de l'océan, après des records journaliers en juin. Cette métrique est une SST, distincte de l'OHC affiché plus haut.
Lecture : la SST mesure la peau de l'océan, pas l'énergie stockée dans la colonne d'eau (OHC). Juillet 2026 dépasse de 0,07 °C le précédent record de juillet (2023) ; l'air à la surface du globe était à +1,47 °C au-dessus de 1850–1900.
Sources : Copernicus C3S, bulletin de juillet 2026 ; pic de juin : Copernicus C3S & Copernicus Marine, 1er juillet 2026. Non utilisées pour recalibrer l'OHC.
Lecture croisée
Au-delà de 2026, les courbes projetées montrent un taux d'absorption (ZJ/an), pas une nouvelle mesure : elles prolongent les scénarios d'émissions ou l'accélération récente à titre illustratif.