Surplus océanique · 1980 – 2050
Simulation & compteur →Borne basse : scénario SSP2-4.5 (modèle 2-réservoirs). Borne haute : si l'accélération 2019–2026 se prolongeait, comparaison pédagogique, pas une prévision ni une marge IAP.
EEI prolongé (scénarios SSP), suit mieux l'accélération du déséquilibre radiatif que le seul modèle 2-réservoirs. Méthode →
- Bombes/heure
- 2019–2023 : COVID & IMO 2020
- Tendance mobile 5 ans
- ± incertitude (2023+)
- Tendances scénarios (2026–2050)
- Fourchette illustrative (2026–2050)
- Tendance récente (référence)
Concentration atmosphérique de CO₂ · Mauna Loa
Le forçage radiatif qui alimente le surplus océanique est lié à l'accumulation de CO₂ dans l'atmosphère. Courbe des moyennes annuelles publiées par NOAA GML (Keeling Curve).
Le CO₂ s'arrête en 2026 (observations et extrapolation courte) : seul le surplus océanique est projeté au-delà, selon les scénarios choisis.
- CO₂ (ppm)
- Tendance mobile 5 ans
- Seuil 400 ppm (2015)
Source : NOAA Global Monitoring Laboratory · Mauna Loa Observatory. 2026 : valeur extrapolée.
Température de surface océanique · juin 2026
Dernier signal Copernicus : la surface de l'océan mondial dépasse les records saisonniers 2023 et 2024. Cette métrique est une SST, distincte de l'OHC affiché plus haut.
Lecture : le signal SST indique la température de surface. CMEMS place le 21 juin à +0,1 °C au-dessus des records quotidiens 2023/2024 ; Copernicus indique aussi que l'océan extrapolaire a été de 0,35 à 0,73 °C plus chaud que la moyenne de long terme sur les trois dernières années.
Source : Copernicus C3S & Copernicus Marine, 1er juillet 2026. Moyenne mensuelle 20,98 °C : relais presse d'après Copernicus Marine, non utilisée pour recalibrer l'OHC.
Lecture croisée
Au-delà de 2026, les courbes projetées montrent un taux d'absorption (ZJ/an), pas une nouvelle mesure : elles prolongent les scénarios d'émissions ou l'accélération récente à titre illustratif.