Faites glisser la chronologie pour voir comment le rythme d'absorption évolue de 1980 à 2026. Chaque impulsion de la simulation = 62,76 TJ absorbés par l'océan.
Cette page :le curseur met à jour la courbe, les indicateurs et la simulation. Chaque impulsion = 62,76 TJ absorbés par l'océan, à la cadence moyenne équivalente de l'année choisie.
Tendance océanique lissée sur 20 ans (moindres carrés)
Chaleur cumulée stockée · 0–2 000 m
Variation nette du stock dans les 2 000 premiers mètres depuis 2005 (NOAA/NCEI). Elle ne montre pas séparément les échanges avec l'atmosphère, les glaces ou les continents. L'océan profond (2 000–6 000 m) a aussi gagné 1,16 ± 0,24 ZJ/an en moyenne sur 1970–2025 (OMM).
Bilan énergétique : apport net et réservoirs
EEI positif · énergie nette qui entre dans le système Terre
↓
Océan · 91 %OHC de surface et océan profond
Continents · 5 %
Cryosphère · 3 %
Atmosphère · 1 %
Échanges internes bidirectionnels : océan ↔ atmosphère · cryosphère · continents. Les flux se compensent dans le bilan global ; schéma conceptuel, pas des débits mesurés.
Signaux physiques liés à l'accélération du stockage de chaleur en surface, indicateurs qualitatifs, pas des mesures directes sur cette page. Détail méthodologique →
Expansion thermostérique Élevée
La chaleur accumulée dilate l'eau de surface : hausse du niveau marin même sans fonte des glaciers.
Stratification Renforcée
L'eau chaude, plus légère, flotte au-dessus de l'eau froide : le mélange vertical diminue.
Désoxygénation En hausse
Moins de mélange vertical limite l'apport d'oxygène vers les profondeurs, un risque pour la vie marine et les cycles biogéochimiques.
Et après 2025 ?
Même si les émissions s'arrêtaient net, la chaleur déjà stockée dans l'océan continue de se propager, l'inertie ne s'efface pas en quelques années.