En un coup d'œil
Rythme d'absorption thermique par l'océan, exprimé en équivalents Hiroshima (62,76 TJ) par seconde.
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Actualité · juin 2026
Les océans battent un record de chaleur de surface en juin
Copernicus Climate Change Service et Copernicus Marine confirment que les températures de surface de l'océan mondial ont dépassé les records saisonniers de 2023 et 2024. Les relais presse indiquent une moyenne de juin 2026 à 20,98 °C d'après Copernicus Marine ; la source primaire vérifiée, elle, confirme un pic journalier proche de 21,0 °C le 21 juin.
Ce signal ne remplace pas les données OHC du labo : la température de surface (SST) mesure la peau de l'océan, tandis que l'OHC quantifie l'énergie accumulée dans le volume océanique. Ensemble, ils racontent la même dynamique : un océan qui absorbe et restitue de plus en plus d'énergie au système climatique.
Source primaire et distinction SST/OHC détaillées dans la Méthode.
Pourquoi la bombe d'Hiroshima comme unité ?
La bombe larguée sur Hiroshima en août 1945 est l'une des deux seules à avoir été employée en conditions réelles. Sa puissance destructrice est ancrée, consciemment comme inconsciemment, dans l'imaginaire collectif. Nous connaissons l'énergie qu'elle a libérée (environ 63 TJ) : elle offre un repère concret pour appréhender des ordres de grandeur autrement abstraits.
Le bilan du réchauffement climatique s'exprime en zettajoules, des échelles si vastes que peu de personnes parviennent à s'en faire une idée intuitive. Les climatologues recourent souvent à l'équivalent « bombe d'Hiroshima » pour traduire un flux énergétique en image mentale immédiate.
Important : dans cet outil, chaque « bombe » désigne une quantité d'énergie thermique absorbée par l'océan, et non une explosion.